16.05.2012
L'illusion

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08.05.2012
Saveur gourmande : Tarte à la rhubarbe et à la cassonnade
Bon appétit !!!
Tarte à la rhubarbe et à la cassonnade
Temps de préparation : 20 mn - Temps de cuisson : 30 mn
Ingrédients :
250 g de pâte brisée, 500 g de rhubarbe
3 œufs, 30 cl de crème liquide, 6 c. à soupe de cassonade
Préparation :
Epluchez et coupez la rhubarbe en tronçons.
Plongez ces tronçons 1 min dans l’eau bouillante, puis égouttez-les.
Etalez la pâte et garnissez-en un moule à tarte beurré.
Piquez-la avec une fourchette, puis réservez-la au frais.
Préchauffez le four th.6 (180°C).
Fouettez les oeufs, la crème et 4 c. à soupe de cassonade dans une jatte.
Etalez la rhubarbe dans le fond de tarte.
Versez l’appareil par-dessus.
Enfournez et faites cuire 30 min, et 10 min avant la fin de la cuisson, saupoudrez la tarte du reste de cassonade.
Sortez la tarte du four et laissez refroidir avant de servir.

11:27 Écrit par the squaw wolf dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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05.05.2012
Poème
L'Etranger
- Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ?
ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ?
- Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère.
- Tes amis ?
- Vous vous servez là d'une parole dont le sens m'est
resté jusqu'à ce jour inconnu.
- Ta patrie ?
- J'ignore sous quelle latitude elle est située.
- La beauté ?
- Je l'aimerais volontiers, déesse et immortelle.
- L'or ?
- Je le hais comme vous haïssez Dieu.
- Eh ! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
- J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas...
là-bas... les merveilleux nuages !
10:30 Écrit par the squaw wolf dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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23.04.2012
Le Dallol
Le Dallol
Dallol est un cratère situé dans le désert du Danakil, au nord-est de l'Éthiopie, à une quinzaine de kilomètres de la frontière de l'Érythrée. Ce site volcanique se trouve à l'extrémité nord d'un lac salin, le lac Karoum, dont le sel est encore exploité par les Afars. Il résulte de l'explosion d'une importante chambre magmatique de la vallée du grand rift au-dessus d'une vaste zone saline à l'ouest de la mer Rouge, et se trouve à - 136,8 mètres au-dessous du niveau de la mer, dans la dépression de Danakil. La chaleur y atteint régulièrement les 45 degrés à l'ombre.
Cette vaste zone désolée est connue pour ses curieuses formations géologiques : sources chaudes acides, montagnes de soufre, colonnes de sel, petits geysers gazeux, vasques d'acides isolées par des corniches de sel et concrétions d'évaporites, de soufre, de chlorure de magnésium, de saumure et de soude solidifiée. Le tout sur un fond blanc, jaune, vert et rouge ocre, due à la forte présence de soufre, d'oxyde de fer, de sel et d'autres minéraux.
Le site, à l'instar des volcans environnant cette zone (Erta Ale, volcans du Kenya, etc.) est le résultat de l'écartement de la plaque arabique et de la plaque africaine et de la création du rift de la mer Rouge.
En afar, Dallol signifie « désintégré » ou « décomposé », à cause bien sûr de ses sources chaudes acides.
Histoire :
La dernière éruption de ce volcan, de type phréatomagmatique, remonte à 1926.
Le volcan a été pendant longtemps méconnu du public, au contraire de l'Erta Ale, et le site connu de rares volcanologues. Ce n'est qu'en 2001 que la zone fut officiellement accessible à tous, et en 2005 que l'on fit prendre connaissance de ce volcan au grand public, grâce notamment à un documentaire d'Ushuaïa Nature largement diffusé de Nicolas Hulot, intitulé Le pays des origines. Le volcan ne figure pas dans la plupart des livres de volcanologie ou de géologie, même récents.
Sa découverte par les premiers colons européens date certainement des premières colonisations et expéditions dans la région, au XVIIe ou XVIIIe siècle. Mais l'hostilité de la dépression, la chaleur insupportable qui y règne et le danger du site (vasques acides, émanations toxiques…), n'ont pas dû favoriser les expéditions dans les zones proches du cratère. Au contraire, l'Erta Ale était beaucoup plus accessible, notamment parce que la partie du rift où il se trouve (appelé l'Erta Ale Range), est nettement plus élevée.
Ce site n'est malheureusement pas encore classé parc national, seul son isolement le protège des visiteurs. Un projet de parc national est à l'examen. Le site demeure peu visité à cause des tensions persistantes entre l'Éthiopie et l'Érythrée, même si le tourisme d'aventure se développe actuellement dans la région (plusieurs centaines de touristes chaque année). Ces dix dernières années ont d'ailleurs été marquées par plusieurs prises d'otages de touristes occidentaux dans les environs du village d'Ahmed Ela, le village le plus proche de Dallol.
En mai 2009, le gouvernement éthiopien a accordé des droits d'exploitation de potasse à des compagnies britanniques, entraînant la colère des Afars qui détenaient jusqu'alors le monopole de l'extraction du sel dans la région. En réaction, les Afars ont miné la région s'étendant entre le Dallol et le volcan Erta Alé, entraînant la mort d'une quinzaine de personnes au cours du seul mois de mai 2009. Les victimes sont essentiellement des ouvriers chinois (qui construisent des routes dans la région), mais aussi un touriste étranger. Les voyages dans cette région sont donc à nouveau déconseillés.







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Le Dallol
Le Dallol
Géologie :
Le volcan, vaste zone saline dont les bords sont hérissés de centaines de cheminées de fées, abrite d'innombrables sources chaudes soufrées, geysers, fumerolles, dépôts de sel et de soufre, concrétions, terrasses et coulées. Le sel de la dépression se mélange aux minéraux volcaniques, comme le soufre, pour créer des terrasses et des concrétions uniques.
On peut apercevoir dans certaines sources chaudes du volcan de petites coulées de sel et de saumure à 100°, de petites coulées de bischofite fondue, voire des coulées de soufre liquide. Ces substances sortent des cheminées et geysers qui ornent le site.
Parfois, des gaz toxiques émanent des fumerolles et des geysers. Il n'est pas rare de trouver des cadavres de petits animaux isolés dans le cratère. De plus, certains fonds instables dissimulent des vasques acides qui sont des redoutables pièges pour animaux et humains. Autre particularité, les petits geysers qui ne ressemblent à rien de connu. On peut apercevoir des jaillissements permanents de gaz à la surface de mares d'acides ou des geysers en forme d'éponge de cristaux salins d'où sortent des gouttelettes d'eau chaude avec un étrange gargouillis.
Des cheminées de fées de sel créent le relief du cratère, conférant au volcan un aspect étrange. Ces édifices géologiques ont été formés lorsque la mer Rouge a inondé à plusieurs reprises la dépression, il y a plusieurs milliers d'années. Le passage de la mer a construit des dépôts salins autour du volcan, et l'évaporation de l'eau combinée à l'absence de vents, a, avec le temps, formé ces colonnes de soude.
Dallol est unique par ses formations. Toutefois le Erta Ale Range connait d'autres formations sulfureuses non loin de Dallol, (comme le cratère du Ash Ring, par exemple) dans les cratères de certains petits volcans auxiliaires remplis de vasques salines et d'acides bouillonnants.
On peut observer dans le volcan des concrétions de soufre, de sel et d'autres minéraux qui affleurent dans les sources chaudes. L'origine de ces édifices minéraux est multiple. La forte acidité et la forte salinité autour du volcan font resurgir des concrétions dues à la forte présence de chlorure de magnésium, de soufre, de potasse et de saumure liquide et de bischofite fondue qui, cristallisés, créent les différentes concrétions du site. Des grands taux de saumure dispersés dans l'acide créent aussi des fleurs de sel cristallisées. Les conditions désertiques et isolées du Dallol encouragent la formation d'évaporites, responsables de l’apparition des concrétions de toute sortes. Des formations salines, ressemblant à des coquilles d'œufs, ornent certaines zones du cratère.
Lorsque des plans d'eau isolés connaissent un taux de salinité supérieur à la moyenne (mer Morte, lac Assal…) des concrétions de sel ont tendance à se former sur les berges de ces lacs, bâtissant souvent des formes évoquant des champignons ou des stalagmites, ainsi que des concrétions évaporitiques et des « corniches » de soude solidifiée. À Dallol, le même cas se produit, mais ces édifices salins, au lieu de se former dans des eaux alcalines, baignent dans l'acide. C'est pourquoi les concrétions adoptent des couleurs jaunes, vertes et orange, à cause du soufre qui s'y dépose.
Le soufre en grande concentration est aussi responsable de la création de concrétions cristallines, principalement autour de bouches fumerolliennes actives. Ainsi on observe près des solfatares des sortes de grandes « fourrures » de soufre jaune ou orange cristallisé qui peuvent dans certains cas mesurer près d'un mètre. Il y a aussi présence de fragiles concrétions en forme de « coquilles d'œufs » autour des anciens dépôts.
Certaines de ces concrétions rappellent en particulier les formations calcaires que l'on peut trouver dans les grottes et les gouffres. En effet, les strates, les cristallisations et autres formations géologiques sont formées de la même manière; alors que les concrétions des grottes se forment par la calcite façonnée par l'acide des eaux souterraines au cours des centaines d'années, dans des zones isolées géologiquement, les concrétions de Dallol se forment par la soude et le soufre solidifié façonnés par l'acide sulfurique des sources chaudes. Les concrétions ne se dégradent pas, en l'absence de vents et d'activité biologique, et peuvent se former facilement suivant ces conditions géographiques remarquables. Mais il existe des différences en bien des points; d'abord, les concrétions de Dallol se forment bien plus rapidement, l'acidité concentrée et l'eau chauffée accélérant l'érosion. Et de toute façon, les composés géologiques ne sont pas les mêmes. Alors que les strates et plateformes que l'on peut trouver dans des grottes sont faites de calcite et remplies de vasques d'eaux phréatiques, les terrasses de Dallol sont formées par le sel et le soufre et sont remplies d'acides purs. Les « coquilles d'œufs » peuvent aussi être trouvés dans les grottes et les gouffres, bien que formés à partir du calcaire et non du sel.
Activité humaine :
Il n'existe actuellement aucune activité humaine dans le site. Seuls les Afars habitent autour du cratère, d'où ils extraient le sel des plaines salines et l'emportent jusqu'à la capitale à dos de dromadaire. Aucune activité géothermique pour l'industrie thermale.
Il existe dans le cratère une ville fantôme, ancienne usine d'extraction de potassium utilisée par les Italiens pendant l'invasion du pays par Mussolini, puis abandonné aux alentours de 1930. Réutilisé plus tard par les Américains comme village, le site finit par être finalement abandonné dans les années 1960, les conditions géographiques n'étant pas propices à l'expansion du village. Aujourd'hui, les décombres de l'ancienne usine sont encore visibles : ils s'amoncellent en tas de métaux rouillés par l'humidité acide du volcan, progressivement recouverts avec le temps par les sources chaudes et les concrétions.







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18.04.2012
Race canine : Le Chihuahua
Le Chihuahua
Le chihuahua, (en espagnol chihuahueño ou aussi chihuahua) est le chien le plus petit du monde. Son nom vient de l'État mexicain du même nom : le Chihuahua. Il pèse quelquefois moins d'un kilogramme mais la fourchette idéale est comprise entre 1,5 et 2,5 kg.
Historique :
On admet que jadis, ce chien vivait en liberté au Mexique et qu’il a été capturé et domestiqué par les indigènes à l’époque de la civilisation toltèque. Les Chihuahuas peuvent mesurer jusqu'à 16 centimètres sur pattes. Le chihuahua est classé, dans la nomenclature de la Fédération cynologique internationale (FCI) dans le groupe 9 (chiens d'agrément et de compagnie), plus spécialement dans la section 6 (Chihuahueño), qui regroupe les chihuahuas à poil court et les chihuahuas à poil long.
Il est très résistant malgré son apparence fragile. Il peut atteindre l'âge vénérable de quinze ans, ce qui est une grande performance dans le monde canin.
Le chihuahua peut vivre en famille, cependant il faut rester vigilant avec des enfants en bas âge qui pourraient lui faire peur. Il est un petit chien idéal pour les longues balades. Il ne faut pas se fier à sa taille. Il a besoin de bouger; ce n'est pas seulement un chien de salon.
Caractère :
Ce petit chien a fort caractère malgré sa petite taille est également très attachant et fidèle. Il adore se blottir dans les bras de son maître. Lors de sa promenade, il a besoin de faire beaucoup d'exercice et aime se dépenser. Si vous habituez un chihuahua à vivre dès son plus jeune âge en compagnie de chat(s), ils s'entendront très bien.
Le chihuahua est naturellement propre, son pelage ne dégage pas de mauvaises odeurs et sa robe est facile à entretenir. Pour le garder en bonne santé veillez à son hygiène alimentaire et corporelle mais aussi le vacciner et le vermifuger. Les chihuahuas mâles adultes (lorsqu'il y a une femelle) marquent leur territoire pendant une ou deux semaines pas plus.
Corps :
Compact et bien construit.
Ligne du dessus : Droite.
Garrot : Peu marqué.
Dos : Court et ferme.
Reins : Fortement musclé.
Croupe : Large et forte ; presque plate ou légèrement inclinée.
Poitrine : Large et bien descendue, côtes bien cintrées ; vue de face, spacieuse, mais sans exagération ; vue de profil, elle descend jusqu’au niveau des coudes ; pas en forme de tonneau.
Ligne du dessous : Nettement dessinée par un ventre bien remonté.
Robe :
Poil : Il y a deux variétés de poil dans cette race : Variété à poil court : Le poil est court et bien couché sur tout le corps; en présence de sous-poil, le poil est légèrement plus long ; un poil clairsemé à la gorge et au ventre ; il est légèrement plus long au cou et à la queue, court sur la face et les oreilles. Il est brillant et de texture douce.
Variété à poil long : Le poil est fin et soyeux, lisse ou légèrement ondulé ; le sous-poil n'est pas trop dense ; il est plus long autour du cou et forme des franges aux oreilles, ainsi qu’un panache à la queue.
Couleurs : toutes couleurs, souvent unicolore, blanc et noir ou crème ou alors couleur feu. Seule la couleur merle est interdite.
Reproduction :
La durée moyenne de gestation d'une chienne chihuahua est de 62 jours. En général, les femelles sont prêtes à être saillies à partir du 11ème jour des chaleurs. Les petits naissent sourds et aveugles et tètent durant environ 5 semaines. Les petits sont sevrés à la 8ème semaine après leur naissance. Ouverture des yeux : 18-20 jours Ouverture des oreilles : 21 jours En raison de leurs petites tailles, les femelles peuvent connaître des cas de dystocie à la naissance pouvant amener la pratique d'une césarienne.






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12.04.2012
Réveillez-vous, la démocratie recule !
Réveillez-vous, la démocratie recule !
Il y a moins d'un an, nous appelions dans une tribune du Monde, à un sursaut politique face au désarroi social et moral qui touchait les français. Nous invitions à "se mobiliser pour un pacte civique fondé sur des impératifs de créativité, sobriété, justice et fraternité". Nous espérions une campagne électorale qui soit "l'occasion d'aborder en citoyens responsables les défis auxquels nous sommes confrontés".
Malheureusement, plus qu'à une progression de la qualité démocratique et éthique de la campagne nous avons assisté ces dernières semaines, en particulier de la part de certains candidats, à l'exploitation des peurs, à la recherche de boucs émissaires, à la stigmatisation d'une partie de la population...
En outre, nombre de positions relèvent davantage de postures ou de polémiques qui finissent par oublier que notre pays n'est pas une île et qu'aucun projet digne de ce nom ne peut aujourd'hui s'abstraire d'une vision européenne et mondiale des problèmes à débattre.
Nous ne sous-estimons pas les difficultés devant lesquelles se trouvent des responsables politiques. Mais tous nous attendons que la campagne électorale en cours permette de faire des propositions crédibles, exprimant une vision claire et désirable de l'avenir. Si le changement est nécessaire, encore faut-il dire comment il peut être l'affaire de tous, comment chacun peut participer, dans la durée, à un projet commun de société.
Les Français ne sont pas dupes : ils savent que demain, notre pays ne pourra plus reculer devant la réduction du chômage et des inégalités, condition d'un retour à l'équilibre financier qui ne se traduise pas encore par une aggravation des injustices sociales. Il est donc grand temps de savoir quel Etat nous voulons ? Quels rapports doivent s'établir entre cet Etat et la sphère financière ? Quels liens relient cet Etat avec l'Europe ? Quels principes guideront nos dépenses ? Quelle fiscalité nous accepterons pour assurer l'équité ? Comment nous comptons faire face à une triple dette financière, sociale et écologique ? Comment nous réduirons le chômage et préserverons l'environnement ? Il est grand temps de leur faire connaître le mode de gouvernement que l'on nous propose pour favoriser le lien social et pour renouveler la qualité de notre démocratie.
En débattre clairement nous permettrait les 22 avril et 6 mai de mettre en toute connaissance de cause notre bulletin dans l'urne. Parce que c'est ainsi que nous saurons à quoi nous renoncerons et ce pour quoi nous choisirons. C'est de cette manière, et de cette manière seulement, que nous choisirons la juste et créative sobriété, condition d'une économie maîtrisée, source de bien être pour tous, dont notre société a besoin. Parce que faute d'avoir ouvert ces débats, c'est l'austérité qui nous sera imposée. Et avec elle son cortège de drames humains et de misère, de désespoir et de révolte.
La dégradation de notre vie publique exige l'invention par les Français d'un avenir commun prenant en compte nos potentiels humains, multiples, et mal utilisés, ainsi que les opportunités et les impératifs européens et mondiaux. Ce ne sont ni une sphère politique donnant l'illusion de détenir les solutions à nos problèmes, ni une société civile divisée, ni des médias privilégiant la recherche d'audience qui arriveront à apporter les solutions. C'est une réponse citoyenne commune qu'il nous faut construire, car la participation à la vie démocratique ne peut se résumer aux échéances électorales.
L'enjeu est donc de refonder ensemble notre pouvoir de penser, agir, vivre autrement en démocratie. C'est ce qu'a entrepris le Pacte civique qui réunit une centaine d'organisations de la société civile prêtes à s'engager dans la durée avec des citoyens, des chefs d'entreprises, des syndicalistes, des maires, etc., pour inventer un futur désirable pour tous. Il s'agit de rassembler les français à un moment grave de notre histoire autour d'un nouveau projet politique national s'articulant à une vision de l'avenir de l'Europe et du monde. Alors, mesdames et messieurs les candidats, faites un effort ! Faites preuve d'audace, de clarté et de simplicité dans l'exposé de votre projet pour la France. Avec nous, ouvrez les vrais débats et appelez les femmes et les hommes de ce pays à choisir en sachant que tout ne sera pas possible, mais que rien ne le sera sans eux.

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06.04.2012
Aéroport Châlons Vatry
Aéroport Châlons Vatry
L’aéroport de Châlons - Vatry (code AITA : XCR • code OACI : LFOK), également dénommé commercialement aéroport Paris Vatry, est un aéroport ouvert à la circulation aérienne publique (CAP), situé sur la commune de Vatry à 22 km au sud-ouest de Châlons-en-Champagne dans la Marne (région Champagne-Ardenne, France).
Il est spécialisé dans le fretaérien et la logistique.
Historique :
La construction de cette base aérienne de l'OTAN débute en 1953, la base étant prévue pour recevoir 50 chasseurs. Trois grands hangars sont construits. En 1956 la construction est terminée et le Det #2 du 48th Air Base Group de l'USAF, jusque-là stationné à Chaumont Sémoutiers, s'y déploie. Des avions en provenance du 21st, 49th and 388th Fighter-Bomber wings viennent s'ajouter temporairement à ceux du 48th FBW déployée, généralement par relève d'un escadron de chasse à la fois. Par la suite, les 492nd, 493rd and 494th TFSs, en provenance de Chaumont, seront déployés à leur tour sur la base.
En 1959, la base de Chalons-Vatry est mise en sommeil et tous les matériels, munitions et pièces de rechange sont expédiés vers la base soutien de Chaumont et le détachement stationné est désactivé. Le soutien est transféré au 7544th Support Group et au U.S. Army's 150th Medium Tank Company, en 1960.
En 1967 la plate-forme est rétrocédée à l'armée de l'air française et utilisée comme terrain d'entraînement pour le transport aérien.
La plate forme végète durant de longues années, en dépit de l'aménagement d'une petite aérogare par la CCI de Châlons afin de traiter des vols charters ou d'affaires. Au début des années 1990 le conseil général de la Marne accepte l'idée d'aménager la base en un grand centre logistique. Les travaux débutent à l'hiver 1997-1998, et la plate forme est livrée début 2000. Le 1er vol commercial atterrit le 21 janvier 2000. Le plan de développement prévoit d'atteindre 150 000 tonnes de fret et 6 000 passagers par an en 2010.
Fin 2006 Vatry a obtenu le code « PAR », le classant ainsi parmi les aéroports de l’aire métropolitaine de Paris. Afin de mieux identifier Vatry à la zone qu’il dessert, la dénomination de l’aéroport est désormais « Aéroport Paris Vatry ». Ce nouveau nom lui permet de mieux se positionner parmi les aéroports concernés par la desserte aérienne de la capitale, tant sur le plan du fret aérien que sur des développements de trafic passagers.
Au premier semestre 2010, la compagnie à bas coûts irlandaises Ryanair décide d'ouvrir 2 lignes ponctuelles (uniquement pendant les mois de juillet, août, septembre et octobre) avec Stockholm et Oslo. La compagnie présente l'aéroport comme le point d'accès le plus facile pour se rendre au parc d'attraction de Disneyland Paris alors que l'aéroport de Beauvais-Tillé, où est également présente la compagnie, est plus proche du parc et beaucoup plus accessible (autoroute A16 et RN1, navette aéroport-Disneyland). Des négociations sont en cours avec une demi-douzaine de compagnies low-cost pour leur venue à cet aéroport.
Compagnies aériennes et destinations :
Jetairfly : • Nice / Côte d'Azur (du 30 mars au 21 octobre 2012, Jetairfly.com reliera Paris-Vatry à Nice le vendredi et le dimanche. En juillet et août, un vol supplémentaire est disponible le lundi)
Ryanair : • Stockholm (Skavsta) • Porto • Marseille
Luxair tours : • Palma de Majorque, Baléares, départs tous les mercredis du 16 mai à fin septembre. • Héraklion, Crète, départs tous les jeudis de fin juin à début septembre.





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Aéroport Châlons Vatry
Aéroport Châlons Vatry
Caractéristiques :
L’aéroport de Vatry dispose d’une piste de 3 860 m accessible à tous les appareils, y compris les plus gros porteurs, et d’équipements permettant une exploitation par tous les temps.
Il dispose d’une zone logistique de plus de 400 ha, reliée aux autoroutes A4 et A26 par un échangeur particulier ouvert le 21 octobre 2004, ainsi qu’à la voie ferrée par embranchement direct. Plusieurs sociétés de logistique s’y sont installées, notamment Geodis et TNT. La société DHL (filiale de Deutsche Post) a étudié le transfert éventuel de sa plate-forme européenne qui quitte l'aéroport de Bruxelles pour des questions de nuisances mais c'est Leipzig qui a été choisi. En cas de transfert, une deuxième piste aurait dû être construite.
Le principal atout de cet aéroport est son relatif isolement qui lui permet de recevoir des activités nocturnes et des avions plus bruyants tels que des anciens modèles de l'ex-URSS, qui deviennent plus difficiles dans les aéroports proches des grandes agglomérations. Il dispose également d’importantes réserves foncières. Il est parfois présenté comme une solution de troisième aéroport de Paris pour le fret aérien. Cependant, depuis sa mise en service, le développement du trafic est resté modeste. Le 21 octobre 2004, une nouvelle aérogare de 3 900 m2 pour les passagers a été inaugurée. Vatry a traité un trafic charter modeste de 8 000 passagers à fin août 2004.
L’exploitation de l’aéroport est assurée depuis avril 2000 par la société SEVE (Société d’exploitation Vatry Europort) dans le cadre d’une délégation de service public signée avec le Département de la Marne. Cette société est une filiale des aéroports de Montréal (Aéroports de Montréal Capital - ADMC) et du groupe canadien SNC-Lavalin (23,3 % chacun). Y participent en outre Kéolis (23,9 %), Sogaris (10 %), et les chambres de commerce et d'industrie de Châlons, Reims-Épernay et Troyes (6,5 % chacune).
En 2009, la Chambre régionale des Comptes a critiqué la gestion de l'aéroport, construit sans véritable étude de marché, qui aura couté sur les dix premières années 220 millions d'euros au conseil général de la Marne.
Activités :
Après une progression continue jusqu'en 2008, en majeure partie due à l’accroissement du trafic de denrées périssables (fruits, légumes et poissons) opéré par Avient, atteignant environ 40 000 tonnes de fret, le trafic a brutalement chuté en 2009 à un peu plus de 22 000 tonnes, loin de l'objectif fixé de 120 000 tonnes.
En plus du fret habituellement traité quotidiennement, un développement important sur les importations de fleurs coupées en provenance d’Afrique orientale a été constaté.
Pour répondre à la croissance de ses activités, l’Aéroport Paris-Vatry a lancé l’aménagement d’un second terminal cargo d’une surface de 8 100 m2, ce qui portera la capacité de manutention du fret à plus de 120 000 tonnes par an. L’aérogare est opérationnelle depuis le premier semestre 2007.
Côté logistique, le développement immobilier s’est soldé par deux ventes de terrains, totalisant 12,83 ha.
En 2009 la compagnie Avient, qui assurait 70% du trafic de l'aéroport, a décidé de se redéployer à Liège. DHL a également décidé de ne plus utiliser la plateforme aéroportuaire.
Relations commerciales avec Ryanair :
Ryanair est la principale compagnie aérienne opérant à partir de l’aéroport de Vatry. Selon la presse, la compagnie aurait perçu une subvention totale de 1,55 million d'euros sous forme d’aide au démarrage et de financement d’actions marketing.
La compagnie irlandaise s’est engagée sur une période de 4 mois à raison de deux rotations hebdomadaires avec Oslo et Stockholm. La subvention est directement payée par Paris Vatry Project, une association qui fédère les CCI de Reims-Épernay et de Châlons-en-Champagne, le département de la Marne, la région Champagne-Ardenne et la communauté d’agglomération de Châlons-en-Champagne. Ryanair a décidé de prolonger sa présence jusqu’en 2011, c'est-à-dire 5 mois supplémentaires. Les détails de l’accord avec Paris Vatry Project n’ont pas été rendus public. Après avoir fermé une des deux lignes provisoirement par manque de fréquentation, la presse a rapporté un nouveau versement de subvention de 400 000 € au bénéfice de Ryanair.





09:35 Écrit par the squaw wolf dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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29.03.2012
Saveur du Quebec : Consommé de boeuf aux saucisses
Bon appétit !!!
Consommé de boeuf aux saucisses
Cuisine du Grand Montréal
Temps total: 30 à 60 min
INGRÉDIENTS :
1125 Ml consommé de boeuf / 2 boîtes de consommé Aylmer + 568 ml d’eau
90 G poireaux émincés
180 G chou de savoie
1 gousse d'ail hachée finement
1 branche de thym
4 saucisses fumées de type allemandes
60 Ml persil frais haché
30 G beurre (2 c. à soupe) sel et poivre
PROGRESSION :
Trancher les saucisses en biseau (env. 4 mm d’épaisseur).
Dans une casserole de 2 litres, faire suer les légumes dans le beurre pendant 2 minutes.
Ajouter le consommé, l’eau, la branche de thym et les saucisses. Porter à ébullition.
Laisser mijoter jusqu'à ce que les légumes soient cuits.
Ajouter le persil puis rectifier l’assaisonnement.

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21.03.2012
Les animaux de nos montagnes
Les animaux de nos montagnes

L'ours brun

Le lynx

Le gypaète barbu

Le vautour moine

Le vautour fauve

L'aigle royal
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Les animaux de nos montagnes
Les animaux de nos montagnes


La marmotte

Le chamois

Le bouquetin

Le mouflon

Le loup
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15.03.2012
Poème
Nuit de Paris
Le ciel des nuits d'été fait à Paris dormant
Un dais de velours bleu piqué de blanches nues,
Et les aspects nouveaux des ruelles connues
Flottent dans un magique et pâle enchantement.
L'angle, plus effilé, des noires avenues
Invite le regard, lointain vague et charmant.
Les derniers Philistins, qui marchent pesamment,
Ont fait trêve aux éclats de leurs voix saugrenues.
Les yeux d'or de la Nuit, par eux effarouchés,
Brillent mieux, à présent que les voilà couchés...
- C'est l'heure unique et douce où vaguent, de fortune,
Glissant d'un pas léger sur le pavé chanceux,
Les poètes, les fous, les buveurs, - et tous ceux
Dont le cerveau fêlé loge un rayon de lune.
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12.03.2012
Promenade matinale

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08.03.2012
Fête de la Femme

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29.02.2012
Race canine : Caniche
Le caniche
Le caniche est une race de chien. C'était autrefois un chien adapté à la chasse dans l'eau, ce qui explique le toilettage « en lion » qui lui est souvent appliqué, et qui était fort à la mode à la Belle Époque. Il descend très certainement du barbet. C'est un chien très utilisé dans les cirques car on peut le dresser facilement.
HISTORIQUE :
Etymologiquement, le mot français « caniche » vient de « cane », la
femelle du canard. Dans d’autres pays, ce mot fait référence à l’action
de barboter. A l’origine, ce chien était employé à la chasse des oiseaux
aquatiques. Il descend du Barbet dont il a conservé beaucoup de
caractères. En 1743, on disait « la caniche » : femelle du barbet. Par la
suite le Barbet et le Caniche allaient être progressivement séparés. Les
éleveurs s’efforcèrent d’obtenir des sujets originaux et de couleur
uniforme. Le caniche est devenu très populaire en tant que chien de
compagnie, grâce à son caractère aimable, enjoué et fidèle, mais aussi
grâce à ses quatre tailles et ses différentes couleurs que chacun peut
choisir selon sa préférence.
Caractère :
Leur éducation se doit d'être cohérente, et toute commande bien exécutée récompensée par un geste affectueux ou une louange. Ne jamais user de force avec un caniche. Les petits, si faciles à vivre et donc souvent privés de l'éducation plus spontanément offerte aux moyens et aux grands, peuvent devenir jappeurs. Ils (du toy au grand) n'aboient guère. S'ils donnent de la voix à la maison, c'est bien pour alerter leur entourage à une présence ou à un bruit inhabituel. Excellents chiens de garde, ils s'adaptent facilement à de nombreuses situations. Ils peuvent se contenter de peu d'exercice, mais les jeux feront leur bonheur et celui de leurs maîtres. Néanmoins, un caniche, quelle que soit sa taille, sera de bien plus agréable compagnie s'il lui est donné d'accompagner ses maîtres un peu partout et de se défouler régulièrement.
Ce sont des chiens qui en bonne santé ne perdent pas leurs poils et ont besoin d'être toilettés régulièrement.
D'autre part, les caniches peuvent se montrer extrêmement agressifs et, comme ils possèdent une dentition impressionnante compte tenu de leur taille (ou catégorie de chien), ils peuvent donc se révéler dangereux si leur dressage n'est pas correctement exécuté.
Standard :
Le standard prévoit quatre tailles de caniches :
Grand Caniche : de 45 cm à 60 cm au garrot, avec une tolérance de + 2 cm.
Caniches moyens : entre 35 cm et 45 cm.
Caniches nains : au-dessus de 28 cm jusqu'à 35 cm.
Caniches Toys : au-dessous de 28 cm (idéal : 25 cm). Les caniches de moins de 23 cm ne sont plus qualifiables en France à ce jour.
Le grand caniche est souvent appelé à tort caniche royal, bien que cette appellation soit en fait réservé aux grands caniches cordés. Quelle que soit la taille, le caniche doit conserver les proportions du caniche moyen.
Il existe six couleurs (robes) reconnues par la FCI :
Noir
Marron (brun pâle et brun foncé)
Gris
Fauve orangé (souvent appelé abricot)
Fauve rouge
Blanc
Aussi, il existe deux types de poils, le caniche bouclé, le plus souvent représenté, mais aussi le caniche cordé, ou des amas de poils frisés forment des petites cordes qu'on laisse grandir, à l'instar du chien « Komondor » ou du « Puli » hongrois.
La France détient le standard de la race. Toutefois, certains pays ont sélectionné d'autres variantes qui ne sont pas encore reconnues par la FCI notamment :
Le caniche bicolore ou arlequin (blanc et noir) (blanc et marron) (blanc et bleu) (blanc et gris) et (noir et feu) est reconnu au Canada par le Club canin canadien comme un caniche de race pure, mais ne peux représenter sa race aux expositions. Ce caniche bicolore a été retrouvé sur des toiles de peintres dans les années 1500. Provenant de parents à couleurs unies, certains éleveurs en ont fait une spécialité (chien de compagnie). Les motifs (marking) sur son pelage ne sont jamais identiques d'un chiot à l'autre dans la même portée. Le caniche bicolore rasé très court a des allures de chien de chasse avec ses picots dans le blanc. Très bon nageur, le toilettage en lion lui permettait d'avoir une flottaison adéquate, afin de récupérer le gibier dans les étangs à la chasse à la sauvagine.






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25.02.2012
Bienvenue à Tarbes
Tarbes
Quelques photos









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Bienvenue à Tarbes
Tarbes
Édifices religieux :
Adossée à l'ancien palais épiscopal devenu préfecture, la Cathédrale Notre-Dame-de-la-Sède comporte une façade classique datant du XVIIe siècle. À l'opposé, le chevet surmonté d'une tour-lanterne agrandie à l'époque gothique et le transept datant du XIIe siècle restent avant tout marqués par les origines romanes de l'édifice. Le maître autel est doté d'un baldaquin de marbre baroque dont la réalisation a été attribuée à Dominique Ferrère. On peut y voir encore le plafond peint par Henri Borde et le testament de Louis XVI gravé dans l'oratoire. Saint-Vincent-de-Paul y est ordonné diacre en 1598.
Plus excentrée encore vis-à-vis du centre-ville en direction de Pau ou Ibos, se situe non loin l'église Sainte-Anne.
L'église Saint-Jean-Baptiste, communément dénommée église Saint-Jean, se situe elle, au cœur du centre commerçant, à cheval entre la rue Brauhauban, devenue piétonne, et la rue Maréchal Foch. Plusieurs fois dévastée lors des guerres de religion, sa structure, datant du XVe siècle, reste marquée par le courant gothique méridional. Au Moyen Âge, l'édifice joue un rôle majeur dans la cité et les États de Bigorre s'y réunissent. L'église abrite un orgue remarquable ainsi que de nombreuses chapelles baroques. L'autel majeur est une œuvre de de Brunello. Le clocher de style néo-roman date du XVIIe siècle.
De style gothique languedocien, l'église Sainte-Thérèse fait face aux halles et à la place Marcadieu. Son histoire commence avec l'établissement des religieux du Mont-Carmel au XIIIe siècle. Le clocher qui constitue un des l'élément des plus anciens date du XVe siècle et est un vestige de cette ancienne abbaye[]. L'église est cependant profondément rénovée au XIXe siècle par l'architecte de la ville Tiffon. Elle abrite un superbe orgue, de jolies boiseries, quelques belles statues baroques et des peintures de Lagarrigue.
L'église Saint-Antoine voit le jour, à proximité du site de l'Arsenal, en 1896. Elle est ainsi à lier au passé ouvrier de cette paroisse où œuvrent des franciscains conventuels
L'église Saint-Martin, l'église Sainte-Bernadette et l'église Saint-Vincent-de-Paul, de forme pyramidale, tranchent par leur architecture contemporaine.
Fondée en 1986, l'Église orthodoxe serbe Notre-Dame Source de Vie est ornée de magnifiques peintures murales.
En 2005, a été posée la première pierre de la Mosquée Omar ibn al-Khattâb.
Demeures anciennes :
Hôtel de Briquet (XVIIe siècle)
Dans le quartier La Sède où sont visibles la préfecture et la cathédrale, la maison familiale du Maréchal Foch datant du XVIIe siècle a été emménagée en musée. Il s'agit d'une demeure typiquement bigourdane reconnaissable à sa façade jaune. Il est possible de visiter la chambre natale et le bureau du maréchal et d'observer des objets lui étant relatifs.
D'autres beaux exemples de maisons bigourdanes sont visibles rue de la Victoire, rue Clemenceau ou encore rue du Régiment de Bigorre. Elles sont reconnaissables à leurs portes en bois sculptées, à leurs crépis de couleur qui réhaussent les encadrements en pierre marmorifère grise, à leurs balcons de bois sous toit et à leurs toitures d'ardoises percés de lucarnes.
Face à l'église Saint-Jean, est visible la maison natale de Bertrand Barère.
Au gré des mutations de son père, Théophile Gautier est, lui aussi, né rue Brauhauban. La demeure est encore aujourd'hui visible. La famille n'y habita cependant que trois ans. La rue Brauhauban abrite également la maison natale d'un autre poète du XIXe, Laurent Tailhade.
Des villas de style anglais, impérial ou encore néobasques datant du XIXe et XXe siècle, ornent le Jardin Massey, le Parc Bel Air, le Parc Paul Chastellain et leurs quartiers respectifs. La villa Massey, au cœur du jardin homonyme, est néo-mauresque (XIXe siècle). La villa Fould, jadis demeure du baron Achille Fould, Ministre d'État de Napoléon III, vient d'être restaurée. Elle abrite désormais le siège du Parc national des Pyrénées. Un peu plus loin se trouve la villa Bel Air du début du XXe siècle.
Des bâtiments art nouveau bordent les rues Maréchal Foch et Bertrand Barrère.
Espaces verts :
Tarbes a obtenu sa quatrième fleur en 2002 dans le cadre du concours des villes et villages fleuris et cherche à conserver cette distinction. Tarbes a également obtenu le Grand-Prix national de fleurissement.
Le jardin Massey abrite un musée, le cloître de l'abbaye de Saint-Sever-de-Rustan, l'École Supérieure d'Art et de Céramique de Tarbes, une orangerie, un parc animalier, un kiosque à musique. Selon la saison, il est possible de le visiter en calèche et en petit train. C'est ainsi un espace de détente privilégié voisin de la salle d'exposition du Carmel, de la médiathèque Louis Aragon et des courts de tennis du parc Berrens.
Au centre du parc Bel Air, trône l'ancien château Delong mieux connu aujourd'hui comme étant la villa Bel Air devenue centre de loisir pour enfants. Le parc de la Sellerie, à l'aspect plus urbain, lui est adossé séparé d'une route.
Le parc Chastellain est, quant à lui, l'écrin de verdure de la Villa Fould qui renferme le siège administratif du Parc National des Pyrénées.
Le parc de l'Échez, espace vert récent, tente d'unir la zone universitaire des quartiers Bastillac et Solazur.
Au sein du quartier de Laubadère, le parc des Bois Blancs est, de même, une création contemporaine. Il comprend cinq îlots symbolisant les cinq continents auquel s'ajoute un îlot central servant à accueillir des manifestations. Des espaces voués au jeu et au sport agrémentent la zone dédiée à l'Europe.
Le long des verdoyantes allées Leclerc sont rassemblés divers monuments commémorant les deux guerres mondiales dont la statue équestre du maréchal Foch.
Le chemin des berges de l'Adour, encore appelé Camin Adour, et équipé d'un parcours sportif et constitue un espace de promenade aménagé apprécié des tarbais.
Musées et salles d'exposition :
Le Musée Massey est principalement connu pour abriter le musée international des Hussards. Mais, il présente également une riche collection des Beaux Arts. Le bâtiment, situé au sein du jardin Massey, est de style mauresque.
La salle d'exposition du Carmel lui est complémentaire. Ce lieu de sensibilisation à l'art est un ancien couvent Carmélite datant de 1870.
Le musée de la Déportation et de la Résistance, inauguré en 1989, est né de la volonté d'associations d'anciens déportés et d'anciens résistants.
L'espace muséographique de la Maison du Parc National des Pyrénées évoque la faune et la flore locale.
Aux haras nationaux, sont exposés des selles anciennes, des voitures d'attelage, un atelier de maréchal ferrant.
Dans la maison natale du Maréchal Foch, ont été reconstitués sa chambre, son alcôve et son bureau. On y conserve des objets souvenirs d'origine personnelle et militaire.






09:11 Écrit par the squaw wolf dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Bienvenue à Tarbes
Tarbes
Économie :
Étant plus éloignée de Toulouse que ne le sont d'autres villes de Midi-Pyrénées, Tarbes peut sembler afficher une plus grande indépendance économique. Aussi occupe-t-elle souvent la deuxième place dans la hiérarchie urbaine régionale. Elle entretient de surcroît des relations étroites avec l'Aquitaine et, en particulier, avec Pau, ville voisine du piémont.
Elle est la deuxième ville industrielle de la région. Elle s'illustre en particulier dans le domaine de la construction ferroviaire et de l'aéronautique avec la présence toute proche d'entreprises telles qu'Alstom et DAHER. DAHER-SOCATA y fabrique ainsi des avions d'affaires et de tourisme dont le TBM 850 et le TB 20. Son siège social et son principal site industriel sont situés aux abords de l’aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées sur le canton d’Ossun au sud du Grand Tarbes, où ses installations s’étendent sur 53 hectares, dont 80 000 m2 de surfaces couvertes. Fin 2006, son effectif s’élève à plus de 1050 personnes.
Ossun, commune voisine de l'agglomération, accueille également TARMAC, une société vouée au démantèlement des avions pour lequel il a fallu construire un imposant bâtiment. La plate-forme est, là encore, installée sur la zone aéroportuaire de Tarbes - Lourdes - Pyrénées, et s’articule autour de trois activités complémentaires: le stockage, la maintenance, la déconstruction. Boostec, basé à Bazet, a elle collaboré avec EADS Astrium pour fabriquer le télescope spatial Herschel, lancé le 14 mai 2009.
Outre l'Aerospace Valley qui regroupent DéciElec, Socata/Daher, Pearl et Tarmac, Tarbes développe plusieurs parcs d'activités.
Le Parc des Pyrénées situé à Ibos est aménagé pour l'accueil d'activités artisanales, industrielles, de services et de bureaux.
Le Parc Bastillac université est dédié à la recherche technologique. Le Parc de l'Adour, à Séméac, est à vocation industrielle, commerciale et tertiaire.
Le parc de Cognac, sur la route de Pau, est dédié à l'artisanat et au tertiaire.
L’Ecoparc de Bordères-sur-Echez fait l'objet de projets complémentaires concernant la production d’énergie (centrale de méthanisation biomasse en projet), des entreprises consommatrices de froid (Salaisons Pyrénéennes et plate-forme frigorifique Dominque Sallaberry Logistique en projet).
Bâtiments et lieux publics remarquables :
La mairie et le palais de justice, édifice classique du XIXe, jouxtent la rue Maréchal Foch. Édifiée en 1907, elle dénote par sa franche monumentalité. Elle est surmontée d'un campanile et fait face à la place Jean Jaurès où trône la statue de Danton. Sur sa façade, on peut lire les devises « Concorde, Liberté, Égalité, Fraternité, Travail ». L'hôtel Brauhauban, hôtel particulier du XVIIIe siècle, constitue l'une de ses annexes.
Non loin, la Préfecture de Police occupe deux maisons bourgeoises construites sur les remparts nord comblés au XVIIIe siècle pour donner naissance à l'actuelle rue Georges Clemenceau. L'Inspection d'Académie des Hautes-Pyrénées occupe l'ancienne Ecole Normale construite à la fin du XIXe siècle.
Dans le quartier de la Sède, la préfecture s'est installée dans l'ancien palais épiscopal reconstruit au XVIIe siècle. Non loin, se trouve l'ancien collège de Tarbes devenu lycée impérial en 1853 et renommé lycée Théophile-Gautier en 1911. Le Conseil Général des Hautes-Pyrénées y possède également plusieurs édifices dont l'ancien séminaire de prêtres du XVIIIe siècle. Les Archives départementales sont abritées dans un remarquable bâtiment de 1936.
Trois lieux sont consacrés aux marchés : la halle et la place Marcadieu, la halle Brauhauban et la place du Foirail. Près de la halle Brauhauban, a été édifié en 1885, un théâtre à l'italienne dit théâtre des Nouveautés.
La ville compte de nombreuses fontaines. La place Marcadieu et la place Verdun reproduisent le même schéma : elles disposent respectivement de deux fontaines réparties sur leurs extrémités et non en leur milieu.
Félicitée Duvignau initie ce particularisme, place Marcadieu, en souhaitant par legs l'édification de fontaines à chaque bout de cette vaste esplanade. Celle-ci est relative à la construction en 1883 d'une halle de type Baltard éponyme. Inaugurée en 1897, la monumentale fontaine des Quatre Vallées, alliant fonte et sculpture, figure les vallées de Bagnères, d'Aure, d'Argelès et la plaine de Tarbes. À l'autre extrémité de la place, la plus modeste « Source de l'amour », en est comme l'écho.
La fontaine Montaut trône jusqu'alors au centre de cet espace public puis est déplacée non loin sur la place du même nom. Portant le nom de son donateur, elle est scupltée par Nelli dans la pierre des Pyrénées et est érigée, une première fois, en 1874.
En 2008, l'ensemble est encore complété par l'aménagement d'une place voisine plantée de palmiers au nord de l'église Sainte-Thérèse éponyme.
La place de Verdun compte elle des fontaines à l'aspect bien plus contemporain. Au sud, la Grande Fontaine forme une cloche d'eau ludique. Elle est secondée au nord par la fontaine des Droits de l'Enfant, où un jet d'eau soulève une boule que l'on peut faire pivoter à la seule force du poignet.
La fontaine de l'Inondation qui fut installée place de Verdun en 1901 a été déplacée en 1934, place de la Courteboule, dans le quartier Soult. Une famille et sa chèvre fuyant les eaux y figurent. Il s'agit d'une allusion à l'inondation de 1875.
D'autres fontaines peuvent encore être citées telles celles du Cours Reffye, de la place Saint-Jean ou celle de la Gespe, place André Guerlin.
Le Haras de Tarbes est composé d'un parc de 8 hectares abritant des bâtiments de style empire dont la Maison du Cheval. Il est créé par Napoléon en 1806 et constitue le berceau d'une race de chevaux peaufinée afin de fournir les régiments de hussards, l'Anglo-arabe. Les édifices ont été construits avec des matériaux essentiellement locaux : pierre marmorifère grise, galets de l'Adour, briques et ardoises. Il est doté d'un manège et d'écuries dont les boxes et plafonds constituent un ensemble de boiseries en châtaigner remarquable.
Durant la guerre franco-prussienne de 1870, Jean-Baptiste Verchère de Reffye établit, dans l'ancien magasin des tabacs, à Tarbes un atelier de construction d'artillerie communément dénommé « Arsenal ». On y produisit pour l'armement militaire jusqu'en 2006. Le site se tourne aujourd'hui vers les activités tertiaires. L'ancien magasin des tabacs abrite les Archives Municipales et les réserves du musée Massey. En face, vient se dresser la maison des associations et son campanile.
Le développement des quartiers Larrey, Soult et Reffye voit l'affirmation de la vocation militaire de Tarbes au cours du XIXeet XXe siècle. Plusieurs casernes y sont édifiées. En ce qui concerne la caserne Larrey (1825), la majesté du bâtiment central, long de 150 mètres et flanqué de deux avant-corps latéraux, est renforcée par l'existence d'une cour d'honneur accessible depuis un portail encadré de deux pavillons d'inspiration néoclassique. L'ensemble se trouve dans l'axe des martiales allées Leclerc qui concentrent des monuments commémoratifs dont la monumentale statue équestre du Maréchal Foch, érigée en 1935. Firmin Michelet l'y représente chevauchant Marboré, un cheval appartenant à la famille Fould.
Le lycée Reffye est une ancienne caserne militaire cédée par l'armée après la Deuxième Guerre mondiale.
L'ancien site de l'Arsenal est progressivement rénové pour accueillir des commerces, des lieux de loisirs (cinéma, un deuxième bowling, laser quest, restaurants...), des bâtiments municipaux ou communautaires (archives, maison des associations, pépinière d'entreprises...) et des entreprises... L'architecture industrielle du lieu y est préservée. Sa genèse a lieu en 1871 avec comme principal protagoniste Jean-Baptiste Verchère de Reffye. Sa sénescence industrielle intervient lors de l'annonce en 2003 de la fermeture du site GIAT, héritier de l'arsenal de 1871.
Cette zone jouxte, à Aureilhan, l'usine de céramique Oustau qui a été fondée en 1873 par Laurence Oustau. Les bâtiments de l'usine, abondamment décorés de briques vernissées, ont été protégés au titre des Monuments historiques en 1994.



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Bienvenue à Tarbes
Tarbes
Tarbes est une commune française, capitale de la Bigorre, située dans le département des Hautes-Pyrénées dont elle est la préfecture depuis 1790. Ses habitants sont appelés les Tarbais(es).
Autrefois de forte tradition industrielle, Tarbes essaie aujourd’hui de diversifier ses activités, notamment dans l’aéronautique et les technologies de pointe autour des différentes zones d’activités qui se multiplient ; la récente mise en valeur du haricot tarbais et d’autres spécialités régionales montre également une volonté de développer l’industrie agroalimentaire justifiant ainsi son surnom de « ville-marché ». Avec 112.000 habitants, c'est la deuxième agglomération de la région.
Tarbes est une ville du piémont pyrénéen située au sein de la riche plaine agricole de l’Adour à 155 km au sud-ouest de Toulouse, 40 km à l'est de Pau, et 20 km au nord-est de Lourdes; Tarbes est à 1h30 de l'océan Atlantique, 3h00 de la côte languedocienne et 35 minutes des premières stations de ski. Elle se situe à une altitude moyenne de 304 mètres.
Office de Tourisme - 3, Cours Gambetta - 65000 TARBES
Ouvert du lundi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 19h - Tel : +33 5 62 51 30 31
Histoire :
Au IIIe siècle av. J.‑C. les fondations de la cité tarbaise voient le jour, d'après les témoignages des vestiges exhumés du sous-sol. Par nécessité pour le commerce du sel, des marchands vraisemblablement aquitains cheminaient sur le piémont pyrénéen. Pour continuer leur route ils devaient emprunter un gué afin de franchir l'Adour descendu de la montagne. Il était plus prudent de fractionner les charges pour franchir le gué à la suite duquel une pause était nécessaire. Le fond de la vallée était dominé par une émergence sablonneuse qui incita les hommes à s'y établir.
Puis, Tarba connaît une colonisation romaine et se dote de villas antiques et de grands domaines agricoles, découverts notamment dans le quartier de l'Ormeau. L'existence d'un artisanat se vérifie par les restes d'ateliers de potiers et de tisserands. Le noyau urbain, quant à lui, assume des fonctions administratives et sera doté d'une église paléo-chrétienne dès le IVe siècle.
Aux Ve et VIe siècles siècles, sous l'effet des invasions barbares qui déferlent par vagues successives, la ville se rétracte autour du castrum, dont un vestige subsiste dans la cour arrière de la Préfecture.
Vers 840 les Vikings mènent un raid dévastateur à la suite duquel l'évêque de Bigorre relève la ville en commençant par la cathédrale appelée, avec originalité, la Sède.
À la fin du XIIe siècle, le comte de Bigorre s'installe dans son château-fort de Tarbes, entraînant à sa suite la cour de justice. Puis la capitale de la Bigorre reçoit une sénéchaussée royale.
Deux maisons nobles fondent au XIIIe siècle, hors les murs, l'une le couvent des cordeliers près de Carrère Longue, l'autre celui des Carmes au voisinage du Bourg Crabé.
À la fin des siècles médiévaux la ville se compose de 6 bourgs fortifiés séparément, juxtaposés et alignés sur un axe ouest-est, dont le noyau primitif est ordonné autour de la cathédrale. On dénombre ainsi la Sède, Carrère Longue, Maubourguet, Bourg Vieux flanqué à l'est du château comtal, Bourg Neuf, Bourg Crabé, chacun entouré de ses propres murailles.
Durant les guerres de religions, en 1569, les troupes de Jeanne d'Albret incendient la cathédrale, les couvents et autres églises ainsi que l'évêché. Malgré les destructions stratégiques pour tenter d'assurer la défense du Bourg Vieux, les habitants sont massacrés.
Au XVIIe siècle, après la peste et les problèmes de logement des gens de guerre, Tarbes assure son renouveau avec la reconstruction du palais épiscopal en 1652 (Hôtel de la préfecture aujourd'hui), la fondation d'un troisième hôpital en 1690 et de deux nouveaux couvents (capucins et ursulines). L'irrigation des terres et la force hydraulique utilisée par les artisans sont produites par le système de canaux dérivés de l'Adour.
Le XVIIIe siècle annonce un essor démographique, le développement de l'agriculture, de l'artisanat et du commerce. La ville s'étend et des quartiers nouveaux apparaissent (comme l'actuelle rue Maréchal Foch). Ensuite, l'Assemblée constituante dont fait partie Bertrand Barère de Vieuzac (député de la Bigorre aux États Généraux) décide de la réforme administrative et Tarbes en bénéficie en devenant chef-lieu du département des Hautes-Pyrénées.
Après la guerre de 1870-1871, le général Verchère de Reffye transforme l'atelier expérimental de Meudon (transféré par train à Tarbes) en atelier de construction d'artillerie (appelé arsenal par les tarbais). Ainsi, Tarbes devient une ville industrielle et ouvrière mais affirme également sa vocation militaire par la construction des quartiers Larrey, Soult et Reffye.
Pendant la première Guerre mondiale, Tarbes intensifie sa production en artillerie du fait de son positionnement géographique en arrière-pays. Le Maréchal Foch, commandant-en-chef de toutes les armées alliées, est né à Tarbes en 1851.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Résistance fait également partie du quotidien de la ville de Tarbes, à qui la croix de guerre a été attribuée.
Après le retour de la paix, l'industrie est diversifiée, et on constate une expansion de la démographie. Tarbes reste une ville à fort caractère militaire.
Aujourd'hui, Tarbes est devenue aussi une ville universitaire et l'activité principale relève désormais du secteur tertiaire. Outre sa situation géographique privilégiée, à moins d'une heure des montagnes Pyrénées, à deux heures de l'océan Atlantique et trois heures de la Méditerranée via l'autoroute La Pyrénéenne, la ville offre une certaine douceur de vivre et revendique une vie culturelle, associative et sportive dense.



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16.02.2012
Saveur de Sicile : Pasta alla Norma
Bon appétit !!!
Pasta alla Norma :
Temps total: 1h à 2h
Préparation : 10 minutes
Cuisson : 30 minutes
Dégorgement des aubergines : minimum 1 heure
INGRÉDIENTS :
Aubergines :
3 belles aubergines, gros sel, farine, huile d'olive
Sauce tomate :
700gr de tomate, 1 oignons émincés, 2 gousses d'ail finement hachées, sel, poivre, 2ml de sucre, 30ml huile d'olive
Pasta et finition :
450g pâtes longues, 6 feuilles de basilic, 200g ricotta salata émietté (ricotta salé)
PREPARATION :
Les aubergines :
Couper les extrémités des aubergines et les trancher finement en conservant la pelure.
Les déposer sur un papier absorbant ; les saupoudrer de sel et les laisser dégorger pendant une heure ou deux. Si vous avez de jeunes aubergines avec peu de graines, il n'est pas nécessaire de les faire dégorger.
Éponger les tranches d’aubergines pour enlever l'excédent de sel. Les fariner légèrement – ceci les empêche de boire l’huile.
Faire frire les tranches d’aubergine dans l’huile chaude, environ 2 minutes de chaque côté. Les déposer sur un papier absorbant puis les glisser dans un four doux pour les tenir au chaud – sans les couvrir sinon elles vont ramollir.
La sauce tomate :
Pendant le dégorgement des aubergines, préparer la sauce tomate : faire blanchir les tomates 1 à 2 minutes dans l'eau bouillante pour les éplucher plus facilement. Les équeuter et les couper en quartiers.
Faire suer l’oignon et l’ail dans 2 c. à soupe d’huile. Ajouter les tomates et laisser mijoter une vingtaine de minutes en brassant de temps en temps.
Quand la sauce a épaissi, la passer dans un moulin... ou au mélangeur. Remettez la sauce dans la casserole et laisser réduire pendant 5 minutes.
Finition :
Cuire les pâtes à l’eau bouillante avec une pincée de sel. Les égoutter lorsqu’elles sont al dente.
Dans une poêle assez haute, réchauffer les pâtes dans la sauce pendant une minute pour qu’elles s’imprègnent bien.
Répartir les pâtes dans des assiettes creuses ; Ajouter le ricotta salata émietté, le basilic et les aubergines frites. Servir immédiatement.

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14.02.2012
Bonne Saint Valentin


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09.02.2012
Poème
Je suis le triste oiseau de la nuit solitaire
Je suis le triste oiseau de la nuit solitaire,
Qui fuit sa même espèce et la clarté du jour,
De nouveau transformé par la rigueur d'Amour,
Pour annoncer l'augure au malheureux vulgaire.
J'apprends à ces rochers mon tourment ordinaire,
Ces rochers plus secrets où je fais mon séjour.
Quand j'achève ma plainte, Écho parle à son tour,
Tant que le jour survient qui soudain me fait taire.
Depuis que j'eus perdu mon soleil radieux,
Un voile obscur et noir me vint bander les yeux,
Me dérobant l'espoir qui maintenait ma vie.
J'étais jadis un aigle auprès de sa clarté,
Telle forme à l'instant du sort me fut ravie,
Je vivais de lumière, ore d'obscurité.
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07.02.2012
J'ACCUSE !!!
J'ACCUSE !!!
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05.02.2012
La route du Western
La route du Western
http://www.pluzz.fr/echappees-belles--2012-02-04-20h45.html
La route du western, du Montana au Rio Grande : «Go west !» : le credo des pionniers américains du XIXe siècle, popularisé plus tard par la littérature et le cinéma, s'exporte en Occident. Le western, symbole de l'aventure et des grands espaces, marque les esprits européens, au point qu'il finit par se confondre avec le rêve américain et les valeurs du Nouveau Continent. A travers le western, l'Amérique elle-même se questionne, se met en scène, réécrit sa propre histoire, valorisant le courage de ses pionniers, se souvient des épisodes sanglants qui jalonnèrent la conquête du «Grand Ouest», le long d'une frontière définie par les Rocheuses. Ce documentaire invite à revivre cette époque, en rappelant les grandes figures et les principales étapes, et à découvrir l'Ouest d'aujourd'hui.
10:19 Écrit par the squaw wolf dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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04.02.2012
POUR LA CONSTITUTION D'UN MINISTERE DE LA CONDITION ANIMALE
TOUS UNIS demandons aux candidats aux élections présidentielles d'inclure dans leur programme LA CONSTITUTION D'UN MINISTERE DE LA CONDITION ANIMALE.
Ce groupe N'EST PAS politique.
NOS VOIX IRONT A CELUI QUI METTRA EN OEUVRE CONCRETEMENT NOTRE REQUETE (et pa...s sur de simples promesses)
MERCI DE CONSULTER TOUS NOS DOCUMENTS POUR CONNAITRE ET SUIVRE NOS ACTIONS, ET RESPECTER L'OBJECTIF DE CE GROUPE..... CROITRE, CROITRE, ET CROITRE ENCORE pour montrer à nos politiques le pourcentage électoral important que nous représentons.
De ce fait, NOTRE PRIORITE est de GROSSIR CE GROUPE AU MAXIMUM. L'aide de TOUS est INDISPENSABLE pour RAJOUTER DE NOUVEAUX MEMBRES CI-DESSOUS.
Merci à tous de votre soutien.
19:13 Écrit par the squaw wolf dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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01.02.2012
La France sauvage
La France sauvage
Pour les animaux et les plantes, la France est une terre d'exception. Un pays unique qui accueille une étonnante variété d'espèces, du bord de mer jusqu'en haute montagne. On y trouve l'un des derniers fleuves sauvages de l'Europe, la Loire, des marais peuplés d'oiseaux au centre de la France, des steppes africaines au coeur du maquis provençal, des neiges scandinaves au sommet des Alpes, ou encore des mers tropicales turquoises autour de la Corse...
Tous ces milieux naturels abritent des plantes et des animaux méconnus ou familiers : oiseaux multicolores, mammifères de tout poil, orchidées sauvages, requins géants, lynx boréal, ou encore insectes minuscules.
Durant une année, au rythme des quatre saisons, nous suivons l'aventure sauvage de ces espèces et découvrons leur comportement dicté par la grande horloge de la nature. Nous voyageons de l'aérien au sous-marin, du minuscule au gigantesque, de l'émotion des naissances au frisson de la prédation pour découvrir un autre visage de la France. Le film est une invitation à l'émerveillement afin de comprendre que la nature est précieuse, forte, fragile. Et que nous en faisons partie.
18:56 Écrit par the squaw wolf dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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27.01.2012
Poème
Ce qu'il faut au poète
Enfant de la nature,
Il lui faut ses bouquets ;
Ses tapis de verdure
Et l'or de ses guérets.
Mais il faut au poète
Des rythmes inconnus,
Les clartés du prophète
Et les nuits de Jésus.
Il lui faut des études
Aux aspects infinis :
D'austères solitudes
Pour nourrir ses esprits.
C'est là que le génie,
Au souffle créateur,
Infiltre l'harmonie
Dans le front du penseur.
11:25 Écrit par the squaw wolf dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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21.01.2012
Race canine : Lévrier Galgo
Lévrier Galgo
Le Galgo espagnol (Galgo Español) est un lévrier communément utilisé pour la chasse, en particulier la chasse au lièvre en terrain découvert, mais aussi le lapin, le renard et même le sanglier. La Fédération cynologique internationale l'a répertorié dans le groupe 10, lévriers, section 3, standard n° 285.
Bien que le Galgo compte peu de naissances en France et d'inscriptions au LOF (16 en 2005), plusieurs centaines de ces lévriers venant d'Espagne sont adoptés chaque année dans ce pays, ainsi qu'en Belgique et en Suisse.
Description :
Le Galgo a une belle musculature et une silhouette élégante, soulignée par une tête fine et allongée, un poitrail profond, un ventre bien levretté et un long fouet tombant en faucille au repos.
Son allure typique est, par nature, le galop. Le trot doit être allongé, rasant, élastique et puissant.
Il existe deux variétés de Galgos :
L'une à poil serré, très fin, court, lisse, réparti sur toute la surface du corps, jusqu'aux espaces interdigitaux. Légèrement plus long à la partie postérieure des cuisses.
L'autre, appelée "barbudo", à poil dur mi-long - mais cette longueur peut varier - toujours réparti uniformément sur tout le corps. Le Galgo barbudo porte souvent barbe et moustaches, il a des sourcils très fournis et un toupet sur la tête.
Toutes les couleurs sont admises.
Taille : M 62-70 F 60-68 Poids : M 25-30 kg F 20-25 kg
Caractère :
Le chiot Galgo est comme tous les chiots débordant d'énergie. Cependant, avec la maturité, il devient un chien réservé, à l'attention tournée vers ses maîtres, sérieux, joueur sans s'imposer, affectueux. il sait se montrer protecteur et dissuasif sans tomber dans l'aggressivité. Il s'attache à son maître pour mieux se calquer sur son activité. Il voyage très bien en voiture.
Le Galgo a été élevé pour la chasse et part au moindre gibier aperçu. Lorsque le lien au maître a eu lieu, il revient sans problème après une course effrénée. Il a besoin chaque jour de promenade et de cavalcade pour revenir au calme de la maison. Il dévoile un caractère double : posé à la maison et explosif à l'exercice.
Soins et santé :
À ce jour aucune maladie génétique n'a été répertoriée chez le Galgo, il est robuste et rustique.
Le Galgo à poil ras doit être brossé une fois par semaine, les sujets de la variété à poil dur doivent l'être plus souvent. Les bains ne doivent pas être trop fréquents.
Le Galgo, apte à poursuivre du gibier sur de longues distances, a un important besoin d'exercice. Il doit pouvoir sortir régulièrement et courir à sa guise, suffisamment longtemps dans des lieux ne comportant aucun gibier.
Le Galgo comme tous les lévriers a développé des aptitudes particulières et possède une physiologie différente des autres races de chien. Sa masse graisseuse plus réduite influe sur l'absorption, le stockage et l'élimination des produits anesthésiants. Certains produits tels que le pentotal ou les thiobarbituriques ne doivent pas être administrés. Il est recommandé de suivre des protocoles anesthésiques spécifiques aux lévriers.


17:57 Écrit par the squaw wolf dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Race canine : Lévrier Galgo
Lévrier Galgo
Histoire :
Le Galgo est un lévrier très ancien. L'étymologie de son nom prouve ses origines celtes. Le mot galgo provient du nom canis gallicus donné par les Romains au Vertragus (ou ouertragoï), compagnon des Celtes qui avaient colonisé la partie occidentale de la péninsule Ibérique. Canis gallicus deviendra gallicus puis galgo. Selon Xavier Przezdjiecki[], "Galgo et Vertragus sont le prolongement du lévrier d'Asie introduit en Occident par les Celtes". Le Podenco, descendant du Tesem égyptien, a sans doute aussi participé à l'évolution du Galgo espagnol.
Au Moyen Âge espagnol et contrairement à la France ou à l'Angleterre, le Galgo appartenait aussi bien aux paysans, qu'aux bourgeois et aux nobles. Il était toutefois le favori des grands d'Espagne
Aux XIXe siècle et XXe siècle, les Espagnols ont croisé le Galgo avec le Greyhound aux fins d'accroître sa rapidité à la course. Mais par la suite, les éleveurs ont orienté leur sélection de manière à revenir au plus près du type originel.
Les courses de lévriers Galgo :
En Espagne, le Galgo est traditionnellement élevé pour la chasse dans le milieu rural (galgueros). On organise chaque année des concours de chasse au lièvre ("carreras el campos"), dans différentes régions. Les lévriers sont lâchés en couples, le vainqueur est celui qui attrape le lièvre. Le vainqueur final est fêté fièrement avec ses maîtres, de stades en stades.
En Espagne, le Galgo est utilisé pour :
la chasse sans fusil, qui est autorisée et encore pratiquée de nos jours (rappel: en France, cette technique est interdite par la loi du 3 mai 1844).
des épreuves sportives :
el Campo - 2 galgos sont jugés sur la poursuite d'un lièvre vivant ;
la Lievre mecanica - course derrière un leurre mécanique ;
en Canadromo - course en cynodrome (tombé en désuétude).
En France, il peut participer :
aux épreuves de courses sur cynodromes ou racing ;
aux poursuites à vue sur leurre (PVL) ou coursing (compte tenu de son passé de chasseur, ces épreuves sont très bien adaptées pour le Galgo).
La protection du Galgo :
De plus, le statut de ce chien est quasi nul en Espagne, ainsi ce chien est considéré comme une sorte d'outil pour les chasseurs et ne dispose pas d'un statut le protégeant comme les autres animaux de compagnie. Il en résulte que, chaque année, des milliers de ces chiens sont non seulement abandonnés, mais souvent suppliciés, mutilés et tués par leurs maîtres en toute impunité. De nombreuses associations françaises luttent contre cette barbarie en menant des campagnes de sensibilisation, en influant pour faire changer la législation et surtout en proposant à l'adoption des galgos de tous âges.

17:54 Écrit par the squaw wolf dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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